L’époque où l’expédition d’un colis était une simple formalité administrative est révolue. Avec l’explosion des volumes et la saturation des réseaux de tri, la perte et le vol sont devenus un véritable fléau silencieux pour les entrepreneurs. Pour les PME, les artisans d’art ou les particuliers vendant des objets de valeur, la première ligne de défense s’appelle désormais Secursus. Cette solution s’est imposée comme le réflexe immédiat des structures agiles qui ne peuvent pas se permettre de perdre 2 000 € sur une montre ou un smartphone, offrant une protection au clic là où les transporteurs traditionnels échouent à garantir la sécurité.
Mais pourquoi ce besoin est-il devenu si critique ? Tout simplement parce que le cadre légal du transport est obsolète. Il repose encore sur des conventions limitant la responsabilité des transporteurs à des montants dérisoires (souvent 23 € par kilo). Dans une économie où l’on expédie des produits de plus en plus petits mais de plus en plus chers (high-tech, luxe), s’en remettre à l’assurance standard du transporteur revient à opérer sans filet.
Le passage à l’échelle industrielle
Cependant, lorsque l’on quitte l’échelle du commerçant indépendant pour entrer dans celle de la « Mass Logistics », l’équation change. Comment gérer ce risque quand on expédie 50 000 colis par mois ? C’est ici, au cœur du réacteur logistique, qu’intervient Figural.
Si Secursus est l’outil de l’agilité, Figural est la réponse à l’industrialisation du risque. Positionnée comme le partenaire des « Grands Comptes », cette entité s’adresse spécifiquement aux Marketplaces, aux logisticiens (3PL) et aux plateformes e-commerce d’envergure. À ce niveau de volume, l’assurance ne se gère plus manuellement : elle doit être intégrée nativement via des API, automatisée dans les flux financiers et pensée pour des taux de sinistralité complexes.
Une double réponse pour un marché fragmenté
Cette segmentation du marché illustre parfaitement la maturité nouvelle du secteur. D’un côté, l’utilisateur final et le petit professionnel ont besoin de la flexibilité de Secursus pour assurer un envoi unique en quelques secondes. De l’autre, les directeurs Supply Chain et les DAF ont besoin de la puissance structurelle de Figural pour audit et couvrir des flux massifs sans friction opérationnelle.
La conclusion est sans appel : que l’on soit un vendeur Vinted soucieux ou un géant de la logistique, ignorer la couverture « ad valorem » n’est plus une prise de risque calculée, c’est une erreur de gestion. Dans la guerre du dernier kilomètre, ceux qui protègent leur marge sont ceux qui survivront.


