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Travail des métaux

Travail des métaux

Chaudronnerie - Structures métalliques

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Le secteur du travail des métaux rassemble ici les activités liées à la transformation du métal : chaudronnerie, tuyauterie, serrurerie-métallerie... Si l’activité est souvent méconnue, ses produits se retrouvent pourtant un peu partout, dans la construction automobile, l’agroalimentaire, la construction navale, le bâtiment, et aussi dans les objets de notre quotidien.

En Bretagne, les entreprises spécialisées dans le travail des métaux, souvent des PME, sont réparties sur l’ensemble du territoire. Elles emploient autour de 10 000 salariés. On peut y ajouter les deux gros secteurs employeurs des professionnels du métal : l’industrie automobile et ses quelques 11 500 salariés, et la construction et réparation navale avec 8 500 salariés environ.

Est-ce vrai ?


Le travail du métal, ce n'est pas comme le bois, ce n'est pas passionnant, c'est toujours un peu pareil ?

Non, certainement pas... Entre les professionnels du bois et ceux du métal, il y a des ressemblances : l’intérêt pour le matériau d’abord, connaître ses caractéristiques et ses particularités, et aussi savoir passer d’un plan à un volume en 3D, travailler la matière, la plier à sa volonté... Coque de navire, mat d’éolienne, carrosserie d’automobile, charpente métallique, véhicule blindé, chauffe-eau, robinetterie, remorque agricole, etc. Le métal est partout, sous différentes formes. Les moyens de le travailler sont divers, les produits fabriqués aussi. De quoi renouveler assez souvent son intérêt...


Le travail du métal, c'est d'abord un travail manuel ?

Oui et non. De la découpe à l’assemblage des pièces, en passant par le pliage, le travail du métal demande de la précision, du soin et une certaine habileté manuelle. Mais on n’attaque pas une tôle n’importe comment. Le plieur doit savoir visualiser les différentes phases du pliage à partir d’un plan et aussi calculer les pertes. Le soudeur doit suivre un mode opératoire précis pour réaliser des soudures étanches et sans défauts. Le retoucheur-tôlier est capable de redonner manuellement aux carrosseries leur forme d’origine.
Mais, s’ils doivent savoir maîtriser les bons gestes, les professionnels du secteur utilisent aussi des machines et équipements sophistiqués : plieuses à commande numérique, scanners, soudure laser... Il faut savoir choisir les bons outils, programmer une machine, contrôler une production.


Un CAP est suffisant ?

De moins en moins. Le secteur recrute du CAP au diplôme d’ingénieur, en passant par les BTS, DUT et licence pro. Dans l’atelier, on recherche les compétences et l’autonomie des bacs professionnels. Outre les postes de fabrication, les entreprises sont besoin de personnel pour concevoir les ouvrages, piloter, surveiller et contrôler leur production, assurer leur commercialisation... En bureau d’études ou bureau des méthodes, des ingénieurs, des projeteurs, des techniciens des méthodes conçoivent les produits, peaufinent les cahiers des charges, définissent les techniques, les moyens et les coûts de production.


Les conditions de travail sont difficiles ?

Oui et non... Si les ateliers sont bruyants, travail du métal oblige, les conditions de travail ne sont pas si mauvaises, loin de là. Les entreprises sont souvent de taille modeste. On fonctionne en petites équipes, chacun a des responsabilités. Quand les produits sont diversifiés, les tâches sont variées. On demande aussi pas mal d’autonomie et de réactivité. Et les initiatives sont encouragées. Certaines entreprises qui peinent à recruter peuvent offrir des rémunérations avantageuses. Dans les plus grosses structures, des évolutions de carrière sont possibles, vers d’autres activités, d’autres qualifications, vers l’encadrement, l’organisation de production, le contrôle-qualité... Avec de l’expérience et une solide formation de base, bac pro minimum, on peut aussi envisager de se mettre à son compte..


Ce n'est pas un secteur pour les femmes ?

Si ! Les femmes n’y sont pas nombreuses, mais les métiers du travail du métal sont accessibles aux deux sexes. Dans les ateliers, l’automatisation et la mise en oeuvre de nouvelles organisations ont diminué les charges à porter et la pénibilité de certaines tâches. Les postes de production peuvent être occupés par des hommes ou par des femmes.

 

 

 

Le secteur du travail des métaux rassemble ici les activités liées à la transformation du métal : fonderie, forge, chaudronnerie, tuyauterie, serrurerie-métallerie. Ses produits se retrouvent un peu partout, dans la construction automobile, l’agroalimentaire, la construction navale, le bâtiment... En Bretagne, le secteur représente autour de 700 établissements et environ 10 000 salariés ; soit un peu moins de 6 % de l’emploi industriel régional. De nombreux établissements sont de taille moyenne, avec moins, voire beaucoup moins, de 100 salariés ; ils se répartissent sur l’ensemble du territoire, avec une tendance à la concentration sur les zones de Lorient, Rennes, Vannes et Quimper. La diversité des produits et des marchés a permis au travail du métal d’être relativement préservé de la forte baisse des effectifs constatée ailleurs.


Construction navale, automobile


Deux secteurs font largement appel aux compétences des chaudronniers et autres spécialistes du travail du métal, en feuilles, tubes ou profilés : la construction navale, aéronautique et ferroviaire, ainsi que l’industrie automobile. En Bretagne, le premier se réduit quasiment à la seule construction et réparation navale. Il mobilise environ 440 établissements (dont 248 employeurs) et autour de 8 500 salariés, travaillant en majorité sur les bassins d’emploi de Brest et Lorient. La construction automobile régionale dépend presqu’exclusivement de PSA, qui fait vivre un grand nombre de sous-traitants. La zone de Rennes concentre 88 % des quelques 11 500 salariés de l’automobile (pour 118 établissements, et 86 employeurs). Les deux secteurs, automobile et construction navale, connaissent des restructurations, avec des baisses de leurs effectifs.


Hausse des qualifications


Concurrence au niveau mondial, sécurité dans les transports, normes européennes... Le travail des métaux a vu s’imposer des exigences accrues en terme de qualité, de délais, de coûts. Les entreprises doivent innover, travailler de nouveaux matériaux, intégrer davantage d’électronique et d’informatique dans leurs produits. Elles automatisent leurs productions, au moins en partie.
Les salariés doivent faire preuve d’initiative, d’autonomie et de polyvalence. Les niveaux de qualification demandés à l’embauche augmentent. La part d’ouvriers qualifiés (OQ) est bien supérieure à la moyenne dans le secteur du travail des métaux : plus de 53 % d’OQ pour une moyenne de 42 % dans l’industrie. Dans la construction navale, la part d’OQ atteint même les 57 %. En revanche, l’ensemble du secteur reste encore sous-encadré en Bretagne : 5,5 % de cadres dans le travail des métaux, 6,6 % dans l’automobile, et 6,2 % dans la construction navale. Dans l’ensemble de l’industrie, ce chiffre est de plus de 9 %.
La hausse des qualifications recherchées et les nombreux départs en retraite offrent des opportunités d’emplois aux différents niveaux, ouvriers qualifiés, techniciens et agents de maîtrise, ingénieurs.

 

 

Sources : Insee / Céreq / Pôle emploi 2011 / Observatoire des industries et métiers de la métallurgie Bretagne
 

Les métiers

Carrossier/ère-réparateur/trice
Une voiture accidentée arrive à l'atelier. Le carrossier identifie les réparations à effectuer et détermine le temps de travail nécessaire avec l'expert automobile. Selon l'importance des dégâts, son intervention peut aller du simple échange d'un composant... >> Lire la suite
Chaudronnier/ère
Cet ouvrier qualifié participe à la fabrication des fusées, machines industrielles et navires. Sa mission : donner forme aux métaux en feuilles afin de réaliser les ouvrages les plus variés : cuves, cellules d'avion, parois de wagons, citernes de stockage de produits... >> Lire la suite
Métallier/ère
Synonymes : charpentier métallique ; serrurier. Dompter le métal, cest possible. Ce matériau dur et fort sait se faire obéissant sous la main du métallier. Ses activités sétendent de la construction métallique (pylônes, ossature des bâtiments,... >> Lire la suite
Soudeur/euse
Le soudage reste la technique la plus utilisée pour assembler des éléments métalliques : chauffe-eau, avion, oléoduc, pont, plate-forme pétrolière. Le soudeur effectue, à partir de documents techniques qui précisent la nature du métal utilisé, les procédés à mettre en... >> Lire la suite
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Après la 3ème CAP Construction des carrosseries
Durée : 2 ans
apprentissage

CAP Peinture en carrosserie
Durée : 1 an - 2 ans
apprentissage, temps plein

CAP Réalisation en chaudronnerie industrielle
Durée : 2 ans
apprentissage

CAP Réparation des carrosseries   Une vidéo est associée à cette formation
Durée : 1 an - 2 ans
apprentissage, temps plein

CAP Serrurier métallier   Une vidéo est associée à cette formation
Durée : 2 ans
apprentissage, temps plein

CAPA Maréchalerie
Durée : 2 ans
alternance sous statut scolaire

BACPRO Construction des carrosseries
Durée : 3 ans
apprentissage

BACPRO Ouvrages du bâtiment : métallerie
Durée : 3 ans
temps plein

BACPRO Réparation des carrosseries   Une vidéo est associée à cette formation
Durée : 3 ans
apprentissage, temps plein

BACPRO Technicien en chaudronnerie industrielle   Une vidéo est associée à cette formation
Durée : 3 ans
apprentissage, temps plein

dominante possibilité de convention avec la Marine nationale
Durée : 3 ans
apprentissage, temps plein

Haut de page Après le CAP MC Soudage
Durée : 1 an
temps plein

BP Serrurerie-métallerie (dernière session d'examen avec cet intitulé en 2015)
Durée : 2 ans
apprentissage

Haut de page Après le Bac FCIL Soudure
Durée : 1 an
temps plein

BTS Conception et réalisation de carrosseries
Durée : 2 ans
apprentissage

BTS Conception et réalisation en chaudronnerie industrielle   Une vidéo est associée à cette formation
Durée : 2 ans
apprentissage, temps plein

BTS Construction navale   Une vidéo est associée à cette formation
Durée : 2 ans
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BTS Constructions métalliques   Une vidéo est associée à cette formation
Durée : 2 ans
apprentissage, temps plein

Haut de page Après un Bac +2 LICENCEPRO Sciences, technologies, santé structures métalliques spécialité conception et réalisation en chaudronnerie industrielle
Durée : 1 an
contrat de professionnalisation, temps plein

LICENCEPRO Sciences, technologies, santé génie civil et construction spécialité conception en architecture métallique
Durée : 1 an
contrat de professionnalisation



    Mon industrie

    Ce site de l'Onisep aide à la découverte des secteurs industriels dans toute leur variété : l'industrie c'est l'avenir, l'industrie c'est la vie, l'industrie c'est pour moi...présentation des innovations, étude du développement des produits industriels, un panorama des différents cadres de travail, agrémenté de vidéos et de témoignages le site propose un kit pédagogique pour les enseignants de collège et de lycée avec des activités de classe.

    Onisep.fr

    Une présentation générale de 31 secteurs d'activité, les métiers rattachés avec leur fiche de présentation et quelques idées de formations.

    Syndicat de la chaudronnerie, tuyauterie et maintenance industrielle (SNCT)

    Un site dédié aux métiers de la chaudronnerie et de la tuyauterie. Différentes entrées : pour les jeunes, les parents, les enseignants, les entreprises, la formation continue et l'alternance.

    Union des industries et métiers de la métallurgie en Bretagne

    La métallurgie, les formations initiales et continues, les métiers et les besoins des entreprises, de nombreuses fiches à télécharger. La branche métallurgie en Bretagne rassemble plus de 2.000 entreprises de toutes tailles, dans des domaines aussi divers que l'industrie automobile, la construction et réparation navale, la maintenance aéronautique, la fabrication d'équipements ménagers, la construction mécanique, la métallurgie et la transformation des métaux, ou encore les industries des composants et des équipements électriques et électroniques.
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