Faux. Une entreprise de travaux publics travaille sur des projets sur mesure. Chaque mission est différente, chaque chantier présente ses propres spécificités selon la taille et la nature de l’ouvrage à réaliser. Les configurations sont toujours différentes, les imprévus souvent au rendez-vous : le salarié , quelle que soit sa fonction, doit à chaque fois s’adapter, innover.
Vrai et Faux. Les métiers des TP restent des métiers physiques. Il faut une certaine résistance physique et aimer travailler dehors mais il n’est pas nécessaire d’être grand et fort pour autant. Les conditions de travail ont progressé : les équipements et les vêtements sont de plus en plus confortables et protègent efficacement, les charges lourdes sont soulevées et déplacées à l’aide d’engins miniaturisés, les vestiaires et sanitaires se sont améliorés.
Vrai. C’est un travail d’équipe. Le succès d’un chantier repose sur un état d’esprit. Il y a une tâche à accomplir, et chacun y parvient en tenant compte de ses propres contraintes, mais également de celles des autres. Les équipes sont soudées, solidaires. Elles se sont souvent connues sur d’autres chantiers.
Vrai. La France est le premier exportateur mondial de travaux publics. Beaucoup de jeunes français sont employés sur de grands chantiers internationaux. Mais il est souhaitable d’avoir au minimum un niveau d’études bac plus 2 pour partir à l’étranger. Pour ceux qui recherchent la stabilité, les chantiers de petite et moyenne taille sont situés en général à proximité de l’entreprise de TP et les employés rentrent chez eux chaque soir.
Faux. Les rémunérations se situent au dessus de la moyenne des branches professionnelles Au salaire de base, s’ajoutent la prime de congés, les indemnités de déplacement, une prime de panier et très souvent un treizième mois. Voir le tableau des salaires sur le site de la fédération nationale des travaux publics
Faux. Avec l’évolution des techniques, les métiers des travaux publics ne sont plus réservés aux hommes. Les engins rendent le travail sur le chantier de plus en plus technique et de moins en moins physique. En Bretagne, plus de 1200 femmes sont salariées dans les TP (chiffres 2007), la grande majorité dans des fonctions administratives, mais 10% occupent des fonctions techniques ou d’encadrement.
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Faux. La construction des ouvrages d’art comme les ponts, les barrages, les centrales électriques… représente 9 % de l’activité au niveau national alors que les travaux routiers et le terrassement en représentent 39% ( source « Les travaux publics2010 » conjoncture et chiffres clés de la Fédération nationale des travaux publics )
Les entreprises de travaux publics construisent et entretiennent des ouvrages variés et s’organisant autour de 5 grands objectifs.
Leurs principaux clients sont les collectivités territoriales (commune, département, région) les établissements publics (SNCF, EDF, etc.), l’Etat mais aussi des entreprises privées. Aujourd’hui, en France, l’Etat ne représente plus que 4% des commandes, les collectivités locales 46% , les grands opérateurs 15%, les concessions autoroutières 4%, le secteur privé 31%. (Source "les travaux publics2010" conjoncture et chiffres clés de la Fédération Nationale des Travaux Publics).
Le secteur artisanal est relativement important en nombre d’entreprises, principalement dans les entreprises de terrassement, mais il ne représente que 9% de l’emploi salarié des TP. En Bretagne, plus d’un tiers des entreprises régionales emploient plus de 20 salariés. Il faut y ajouter les agences d’entreprises nationales implantées dans la région dont le nombre est estimé à une centaine et qui emploient toutes plus de 20 salariés.
En Bretagne, les travaux publics représentent 16 000 emplois. (Source : Les indicateurs du BTP en Bretagne, juillet 2010). Plus de 60% des salariés travaillent dans la production principalement comme conducteurs d’engins ou de poids lourds, viennent ensuite les monteurs en réseaux électriques, les canalisateurs et les ouvriers en voirie réseaux divers (VRD). Le reste des salariés se répartit entre le côté technique et encadrement (techniciens, chefs des travaux, conducteurs de travaux…) et le côté administratif et commercial. Près de 1200 femmes sont salariées dans les TP (chiffres 2007). Plus des deux tiers occupent des fonctions administratives mais près de 10% occupent des fonction techniques ou d’encadrement.
Depuis 10 ans le nombre de conducteurs d’engins et de canalisateurs a particulièrement augmenté et les emplois sont en progression sensible dans les métiers de l’encadrement.
D’autre part, le besoin de renouvellement de la profession reste important. La part des jeunes de moins de 25 ans atteint environ 10 % en 2007. Cette part doit doubler pour que le renouvellement de la main d’œuvre soit assuré. Si la part des jeunes est correcte chez les ouvriers VRD (20%) et les terrassiers (19%), elle est très faibles chez les conducteurs de poids lourds (5%) et les monteurs de réseau électrique (5%) et trop basse chez les canalisateurs (12,5%). On constate également un vieillissement des effectifs dans les fonctions d’encadrement de chantier en particulier dans celles de chef de chantier et de conducteur de travaux (10% ont plus de 55 ans). Il y aura donc des postes à pourvoir, par des salairés déjà en poste, dans le cadre de la promotion interne ou pour de jeunes diplômés.
Réservoir en matériaux pour le bâtiment et les travaux publics, les industries de carrières et matériaux de construction regroupent :
En Bretagne, ces industries représentent un tissu de 300 petites et moyennes entreprises, une mosaïque de plus de 600 sites de production répartis sur le territoire et un effectif de 4800 personnes. Dans les industries extractives, on trouve des métiers comme le chef de carrière qui organise et assure la gestion et le suivi de la production, de l'extraction à l'expédition des produits ou le mineur boutefeu
Dans les industries de transformation travaillent des professionnels comme, par exemple :
Elle représente le tiers de l'industrie française du granit. Elle est composée d'un tissu de petites et moyennes entreprises, artisanales et industrielles, qui exercent une activité d'extraction et/ou de façonnage du granit. Des entreprises sont spécialisées dans une ligne de production : monuments funéraires, produits pour l'aménagement urbain et la voirie, produits pour le bâtiment, cheminées, etc. Cependant, un grand nombre d'entre elles ont une offre diversifiée de produits pour approvisionner à la fois le bâtiment, les travaux publics et l'art funéraire. Employant directement 1 500 personnes, elles proposent une palette de métiers, du conducteur de machines à commande numérique au tailleur de pierre qui perpétue le geste ancestral.
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