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Matériaux souples

Matériaux souples

Textile - Habillement - Cuir

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Le secteur matériaux souples recouvre l’industrie textile, l’habillement et le travail du cuir. En Bretagne, c’est un petit secteur, composé pour l’essentiel de PME. Il représente autour de 2 % de l’emploi industriel régional.

Soumises à la concurrence mondiale de pays à faible coût de main-d’oeuvre, les entreprises du secteur réorganisent leur façon de produire. Elles se recentrent sur les activités de création-conception, logistique et commercialisation, en délocalisant ou en sous-traitant la fabrication au meilleur coût. Dans l’industrie textile, on mise sur l’innovation en proposant dans des secteurs très divers des produits textiles « techniques » à forte valeur ajoutée.

 

 

Est-ce vrai ?


Les matériaux souples, ça concerne les vêtements ?

Oui, mais pas seulement... On y trouve aussi la fabrication de chaussures, de gants, de voiles pour les bateaux, de chapiteaux, de tissus isolants ou anti-feu pour le bâtiment, de pansements, de textiles à « mémoire de forme »... Les matériaux textiles « techniques » se développent dans le transport (automobile, aéronautique...), la santé (hygiène, implants, chirurgie...) ou la protection des personnes (vêtements de protection nucléaire, anti-balles, thermiques...). Ils peuvent intégrer de l’électronique, des capteurs photovoltaïques, des résines...


Pas d'artisans dans le secteur ?

Si ! Les couturier/ère-s indépendant-e-s, spécialistes du sur-mesure et de la retouche, n’ont pas disparu. Il y a une demande pour des vêtements et accessoires haut-de-gamme fabriqués à l’unité. Il y a aussi des besoins pour adapter et personnaliser le prêt-à-porter. Une clientèle existe qui préfère acheter le tissu et confier la fabrication de vêtements, rideaux ou autres accessoires de décoration à un artisan. L’exercice à titre indépendant de cette activité nécessite, en plus des savoir-faire techniques, des compétences commerciales et en communication pour faire reconnaître ses compétences. 


Les entreprises disparaissent les unes après les autres ?

Oui et non. En fait, la majorité se réorganise... La baisse des effectifs est réelle dans le secteur des matériaux souples, surtout dans les ateliers de fabrication. Prises dans la concurrence mondiale de pays à faible coût de production, des entreprises licencient, certaines disparaissent, la majorité révise sa façon de produire. Elles sont nombreuses à délocaliser ou à sous-traiter tout ou partie de leur fabrication dans des pays où la main-d’oeuvre est peu chère, tout en conservant et en développant les activités de création-conception, de logistique et de commercialisation.


Pas d'avenir dans le textile ?

Si ! L’avenir des entreprises du secteur passe par la création, le marketing et l’innovation. Informatique et mécanisation ont permis de gagner en productivité et en réactivité. On peut très vite adapter la production aux évolutions des marchés, gagner du temps en conception et préparation de fabrication, optimiser les circuits de distribution, proposer la vente en ligne de produits personnalisés... Les progrès techniques dans le domaine des matériaux permettent de mettre en avant des produits innovants, résistants au lavage, infroissables, respirants... Les entreprises textiles se penchent sur des produits techniques très élaborés et élargissent leur champ d’action. Ingénieurs et chercheurs de différentes origines sont de plus en plus sollicités pour mettre au point des produits textiles pour le bâtiment, les transports, la sécurité ou la santé.
Par ailleurs, la population active du secteur est relativement âgée ; il faut aussi pourvoir les emplois libérés par les départs en retraite.


 

Le travail est peu qualifié ?

Ca évolue... Globalement, la part des emplois non-qualifiés était importante dans le secteur. Mais les qualifications évoluent, en parallèle avec les transformations mises en oeuvre dans les entreprises. On observe un glissement du niveau des diplômes recherchés, du CAP vers le bac pro, du bac vers le BTS. Les entreprises de l’habillement cherchent des diplômés de niveau bac + 2 polyvalents et polycompétents, maîtrisant savoir-faire techniques et compétences en vente-distribution. Le développement de produits plus techniques et plus complexes participe à l’élévation du niveau de qualification.

 

 

 

 

Le secteur des matériaux souples recouvre l’industrie textile, l’habillement et le travail du cuir. Autrefois industrie très présente en Bretagne avec le tissage du lin et du chanvre, le textile a progressivement reculé au cours du 20e siècle. Depuis la fin des années 80, les industries de l’habillement et du cuir sont elles-aussi en déclin, victimes de la concurrence des pays à faible coût de main-d’oeuvre. Avec environ 3 500 salariés, l’ensemble du secteur ne représente aujourd’hui qu’autour de 2 % des effectifs de l’industrie bretonne. Le tissu d’établissements est, pour l’essentiel, constitué de PME.


Conception, commercialisation

Les échanges mondiaux de produits textiles sont en plein essor, avec une forte pression de l’Asie. Les entreprises du secteur s’adaptent en délocalisant ou en sous-traitant tout ou partie de leur production. Elles se recentrent sur les activités de conception et de commercialisation. Dans les sièges des sociétés, on crée puis on élabore les modèles, on met au point les prototypes et les dossiers techniques. On gère aussi la logistique : approvisionnements, contrôles, préparation et suivi des commandes, circuits de distribution...
Concurrence oblige, des entreprises se positionnent sur des créneaux spécifiques nécessitant un vrai savoir-faire : le vêtement ou l’accessoire haut-de-gamme, la sellerie, la chaussure ou la bagagerie de luxe, le secteur sportif... En Bretagne, certaines sociétés ont fait leur trou et sont reconnues au niveau national, voire international : Armor Lux, Guy Cotten, A L’Aise Breizh, etc. Des voiles bretonnes naviguent sur tous les océans.

 


Innovation, hausse des qualifications


L’industrie textile mise aujourd’hui sur l’innovation en proposant des tissus isolants, anti-transpirants, ou qui évitent le repassage. Elle met au point de nouveaux produits « techniques » à forte valeur ajoutée et investit des secteurs variés : la protection des personnes, le transport, la santé, le bâtiment...
Le secteur était caractérisé par la part importante d’une main-d’oeuvre peu qualifiée et très féminisée. Ainsi, en Bretagne, en 2005, les ouvriers non-qualifiés, des femmes pour 88,8 %, représentaient 32 % des effectifs salariés (contre 24% dans l’ensemble de l’industrie bretonne). Les ouvriers qualifiés constituaient 36 % des effectifs (42 % dans l’ensemble de l’industrie). Et le secteur était sous-encadré, avec 5,7 % de cadres (9,2 % dans l’ensemble de l’industrie) ; mais des femmes à 37,6 %, soit plus que dans l’ensemble de l’industrie régionale (18,7 % de cadres).
La mise au point de nouveaux produits entraîne une élévation du niveau de qualification. Ingénieurs, chercheurs, techniciens, spécialistes des matériaux, des traitements de surface, sont sollicités. Dans l’habillement, les entreprises recentrées sur la création, la logistique et la distribution recrutent des diplômés polyvalents de niveau bac + 2. Dans les ateliers, avec l’arrivée de l’outil informatique dans la découpe de vêtements par exemple, le niveau s’élève aussi, du CAP vers le bac pro.




 

Sources : Insee / CPC infos
 

Les métiers

Maroquinier/ère
Spécialiste du cuir, le maroquinier fabrique des objets de la vie courante : sac à main, valise, porte-monnaie, étui à cigarettes, ceinture Il en définit la forme, choisit le matériau et la couleur, puis réalise le prototype (modèle). Les... >> Lire la suite
Styliste de mode
Synonyme : designer de mode. Vêtements, accessoires, linge de maison... sont tous sortis de l'imagination d'un styliste. De la pointe de son crayon, naissent différents croquis qu'il assortit d'échantillons de tissus, de gammes... >> Lire la suite
Tapissier/ère d'ameublement
C'est l'héritier des artisans qui, du xvie au xixe siècle, garnissaient les bergères, voltaires, fauteuils crapauds et autres « commodités de la conversation ». Le tapissier travaille le tissu, la mousse, le cuir, la ouate... pour habiller canapés, lits... >> Lire la suite
Les qualifications évoluent, en parallèle avec les transformations mises en oeuvre dans les entreprises. On observe un glissement du niveau des diplômes recherchés, du CAP vers le bac pro, du bac vers le BTS. Les entreprises de l’habillement cherchent des diplômés de niveau bac + 2 polyvalents et polycompétents, maîtrisant savoir-faire techniques et compétences en vente-distribution. Ingénieurs et chercheurs de différentes origines sont de plus en plus sollicités pour mettre au point des produits textiles innovants pour le bâtiment, les transports, la sécurité ou la santé.

Après la 3ème CAP Métier du pressing   Une vidéo est associée à cette formation
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CAP Métiers de la mode - vêtement flou   Une vidéo est associée à cette formation
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CAP Sellerie générale
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CAP Sellier harnacheur
Durée : 2 ans
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CAP Tapissier-tapissière d'ameublement en décor
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