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La passion de la découverte : Mariko, chercheuse en physique

Faire de nouvelles découvertes scientifiques, c’est la passion de Mariko, chercheuse à l’Institut de Physique de Rennes. Cela nécessite beaucoup de logique et de rigueur mais aussi pas mal de créativité.

 
Une grande partie du travail se fait sur ordinateur.
 

 

 

 

 

« Ce qui me motive, c’est le plaisir de faire des découvertes scientifiques. Quand on commence une recherche, on ne connait pas toutes les implications qu’elle va avoir. En fait, c’est un métier qui met en œuvre de la créativité, comme l’art, » explique Mariko Dunseath-Terao chercheuse à l’Institut de Physique de l’université de Rennes 1.

Réaliser des calculs

Elle est physicienne, mais son travail se fonde beaucoup sur les maths. « Je manipule des concepts mathématiques. Je les mets en œuvre sous forme de codes informatiques. » Elle réalise des calculs, analyse les résultats, les confronte aux données expérimentales.  Actuellement, elle travaille sur  les « collisions des électrons-atomes dans un champ laser intense »

Accompagner les étudiants

Elle lit beaucoup d’articles scientifiques. Elle échange très souvent avec les collègues du laboratoire ou les chercheurs et chercheuses d’autres unités de recherche, en France ou à l’étranger. Elle se déplace assez souvent dans le cadre de son travail, en moyenne 5 fois par an.

Mariko est aussi enseignante. Elle a créé un Master Professionnel en modélisation. « Je trouve important le transfert du savoir et des compétences à des jeunes. J’aime accompagner les étudiants et étudiantes, les informer, voire les rassurer à certains moments. »

S'adapter à son public

Pas de routine dans l’enseignement. Mariko réécrit tous les ans une grande partie de ses cours. « C’est important de s’adapter à son public. Les étudiants changent ! J’expérimente de nouvelles méthodes pédagogiques : logiciels en ligne avec une interface conviviale, classes inversées, auto-évaluation avec retour immédiat, etc. »

L’enseignement représente environ 10 heures par semaine avec autant de temps de préparation. En période de contrôle continu, le temps de travail est plus important. Il faut y ajouter les échanges de mails avec les étudiants et étudiantes ou les collègues.

Pas un travail, une passion

Par ailleurs, Mariko coordonne le programme Erasmus en Physique. Et est également  en relation avec le Service Orientation Insertion Entreprise de l’université (SOIE) pour des actions facilitant l’insertion professionnelle des étudiants et étudiantes.

 «  Pour l’enseignement et surtout pour la recherche, je ne compte pas mon temps. Je travaille le soir, le week-end. Mais ça ne me pose pas de problème. Pour moi, c’est plus une passion qu’un travail. »

 

Les parents de Mariko étaient tous les 2 physiciens. Ils l’ont soutenue et encouragée, de même que ses professeurs. Elle effectue toutes ses études en Belgique de la maternelle à l’université. « J’étais très bonne élève. J’aimais beaucoup les mathématiques, les langues et l’histoire. » Elle fait des études de sciences physiques à Louvain, puis y réalise une thèse de doctorat. Elle poursuit par 4 ans de post-doctorat à Belfast en Irlande puis 6 mois à Paris. Elle est enseignante-chercheuse  à l’université de Rennes 1 depuis 2002.

En plus de ses bons résultats, Mariko montre aussi dès le plus jeune âge des qualités relationnelles, importantes pour la recherche. A l’école primaire, elle reçoit le prix de la camaraderie !

 

Diaporama

Des chercheuses et des étudiantes de l'Institut de physique de Rennes, expérimentent dans divers domaines : étude des arcs électriques, des dégradations des contacts électriques, réglage d'un spectomètre à infrarouges, reproduction des conditions de l'atmosphère autour des planètes...

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Publié le 23/09/2015