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Energie. La Bretagne dans le vent, et les courants...

La Bretagne dispose de nombreux atouts dans le domaine des énergies marines renouvelables : des ressources naturelles, de la matière grise, des infrastructures portuaires et une main-d’œuvre qualifiée pour construire, installer, exploiter et entretenir les systèmes producteurs d’énergie.

Des marées importantes, du vent, des courants puissants, de la houle... En Bretagne, les énergies marines renouvelables sont naturelles et ne demandent qu’à être utilisées. Dès 1967, la 1e usine marémotrice (et la plus importante au monde jusqu’en 2011) était inaugurée, barrant l’estuaire de la Rance. Restée trop longtemps sans suite, cette première réalisation issue de la recherche dans le domaine des énergies renouvelables sort aujourd’hui de son isolement. L’ensemble des différentes EMR est expérimenté et développé dans la région ; éolien, posé et flottant, hydrolien, houlomoteur...

 

On expérimente...

Ainsi, dans la baie de Saint-Brieuc, le premier parc éolien offshore va voir le jour et produire ses 500 mégawatt à partir de 2020 (voir l'article "Eolien offshore. Biographie d'un projet"). Implantée dans le Fromveur, entre Ouessant et le continent, l’hydrolienne D10 conçue par Sabella à Quimper fournira en 2015 un quart des besoins de l’île (voir l'article "Hydrolien. Sabella, une start-up branchée sur le courant..."). Sur la côte sud, DCNS (voir l'article "DCNS et le début de l'aventure EMR..." ) teste un prototype houlomoteur basé sur un panneau pivotant qui produit de l’électricité à partir du va-et-vient des vagues. Cette entreprise est aussi partie prenante dans le projet éolien flottant au large de l’île de Groix.

 

Un fort potentiel dans la recherche

La Bretagne abrite un fort potentiel de chercheuses et de chercheurs dans ses universités et grandes écoles, avec un Pôle de compétitivité Mer Bretagne Atlantique et la plus grande concentration nationale de labos publics et privés spécialisés dans le domaine maritime.
Du côté formation, l’ENSTA propose à Brest un mastère spécialisé Energies marines renouvelables, ouvert aux titulaires d’un master ou d’un diplôme d’ingénieur. Et l’Ecole navale prépare à un master recherche dans la spécialité environnement naval dont les EMR constituent l’une des thématiques. Des établissements de formation, initiale et continue, sont aussi prêts à mettre un peu d’EMR dans leur offre, par exemple des compléments en sécurité maritime ou travail en hauteur.

 

Infrastructures et main-d’œuvre qualifiée

La région dispose en outre d’une force de frappe intéressante pour les projets EMR : des infrastructures portuaires de qualité, à Brest, Lorient, Saint-Quay-Portrieux et ailleurs sur ses côtes, et une main-d’œuvre très qualifiée dans les secteurs de la chaudronnerie et des structures métalliques, des matériaux, de la mécanique, de l’électrotechnique, de la maintenance et aussi du transport maritime.

 

 

Davantage d’infos sur la Bretagne et les EMR :
 http://energies-marines.bretagne.fr


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



 

 

 

 

 

Publié le 07/11/2014