Les formations et les métiers en Bretagne
Ignorer les liens de navigation Fiche Article
Ajouter la page à mon espace perso
Add This
Doc

Le breton : un hasard déterminant / Ar brezhoneg, un degouezh padus

Venue de Haute-Savoie à Corseul dans les Côtes d’Armor pour un chantier archéologique, la rencontre d’Anne avec la Bretagne et le breton a été déterminante.

 
"Ma double compétence en PAO et en breton m'a permis d'être embauchée"
 


Ha hi genidik a Sapaodia-Uhelañ, e teuas Anne da Vreizh evit labourat e Kersaout war ur chanter arkeologel. A bouez eo bet ar gejadenn-se eviti.

 

« Je viens de Haute-Savoie. C’est un peu par hasard que j’ai découvert la Bretagne et sa langue. »  Elle est immédiatement conquise. « Pendant mes études d’histoire, j’ai participé à un chantier archéologique à Corseul dans les Côtes d’Armor. Là, tout m’a plu, les lieux, les gens. J’ai alors décidé d’apprendre le breton. » Elle poursuit ses études à Lyon en licence des techniques d’archives et de documentation, tout en commençant l’apprentissage du breton seule, avec des méthodes de langue.

 

Une passion pour les livres

Elle travaille ensuite comme archiviste dans la région parisienne, pendant deux ans, et continue d’apprendre le breton en cours du soir. « J’avais une passion pour les livres, que je retrouve dans mon travail actuel dans l’édition. Mes connaissances en archivage me servent encore un petit peu. J’ai une certaine rigueur dans le rangement et l’archivage des dossiers.»

 

Objectif : devenir institutrice

Elle décide de se reconvertir et suit une formation intensive d’un an en breton. Objectif : devenir institutrice. Elle travaille ensuite pendant 6 ans à l’école Diwan de Nantes. « Comme je travaille dans l’édition pédagogique, cette expérience me sert encore aujourd’hui.» Mais ce qui l’intéresse plus encore que l’enseignement, ce sont les livres. Elle fait alors un stage de formation de 4 mois en micro-édition et arts graphiques. « Ensuite, avec ma double compétence en breton et en PAO (publication assistée par ordinateur), j’ai pu être embauchée à TES (Ti-embann ar skolioù), maison d'édition pédagogique en breton.. »

 

Pour en savoir plus, consulter Média, Communication, Industries graphiques et la fiche-métier Onisep Maquettiste

Voir les métiers :

Du breton dans les métiers - LBP

Articles associés