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Les IAA : un tissu dense d'entreprises de toutes tailles

 

De grandes groupes côtoient un tissu dense de TPE/PME (très petites, petites et moyennes entreprises). Cependant les deux tiers des emplois sont dans les entreprises de plus de 50 salariés et deux salariés sur cinq travaillent dans un établissement de plus de 200 personnes* «L’industrie agroalimentaire du grand Ouest est très marquée par la transformation de la viande (bœuf, porc, volaille, mais aussi charcuterie, plats cuisinés à base de viande…) et du lait et des produits laitiers (beurre, laitage, fromage..), explique Jean Luc Perrot, directeur adjoint de Valorial le pôle de compétitivité breton des industries agroalimentaires. Cela représente à peu près les deux tiers de l’activité. Mais elle offre aussi à côté une gamme très diversifiée de produits : produits de la mer, aliments pour bétail, légumes, biscuiterie, boissons… »
 
L’industrie agroalimentaire du grand Ouest a des atouts pour réussir les tournants à venir » déclare Jean Luc Perrot. « Elle bénéficie d’un tissu dense et varié d’entreprises qui s’organisent pour défendre leur marque et innover mais aussi de laboratoire de recherche et de formations de tous niveaux »

Et la proximité avec les producteurs permet un approvisionnement rapide et contrôlé « En légumes, par exemple, le pilotage de la production se fait de l’usine. L’ensemencement est planifié pour que les légumes arrivent en continu. Ainsi il n’y a pas de stocks et les produits sont travaillés frais.

 

De plus en plus besoin d’un personnel formé

 

Les deux tiers des emplois en agroalimentaire sont des emplois de production. « Il y a quelques années, aucune formation n’était nécessaire, constate Jean Luc Perrot, aujourd’hui les entreprises demandent plus de connaissances sur le produit, l’hygiène, la qualité, plus de polyvalence et de compétences techniques. » Les progrès technologiques et les besoins en recrutement amènent les entreprises à améliorer les conditions de travail.
 

Face à la compétition internationale, l’agroalimentaire doit jouer la carte de l’innovation, de la qualité et de la sécurité alimentaire. « Actuellement 85% de son marché est français, 10% européen et 5% mondial, précise jean Luc Perrot. Il faut que les entreprises offrent une large palette de produits sans cesse renouvelés en sentant les évolutions des marchés : diététique, santé, commodité et rapidité d’utilisation…» Le tout en contrôlant les coûts pour répondre aux exigences de la grande distribution. Pour cela les équipes de marketing et de recherche et développement doivent se coordonner et bien connaître les contraintes de la production industrielle.

 

Pour en savoir plus sur les métiers et les formations des IAA, consultez « Regards sur l’industrie agro-alimentaire » dans le CIO le plus proche de votre domicile. Achat possible à la librairie de l’ONISEP Bretagne. Renseignements : www.onisep.fr/bretagne


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