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CAP plâtrier plaquiste

Plâtre lisse ou gratté, cloison, plafond, isolation, décoration... les chantiers sont variés pour les apprentis plâtriers. Une formation aux débouchés assurés pour ceux qui aiment le travail soigné et qui ont une bonne condition physique.

 

« J’aime bien le contact avec les clients et la variété des chantiers. On peut faire du neuf ou de la rénovation », explique Fabien, apprenti en deuxième année de CAP plâtrier plaquiste dans une petite entreprise. Pas de monotonie dans le métier, Fabien apprend à monter des cloisons de séparation ou d’isolation en plaques de plâtre ou en briques. Il travaille le plâtre, pose des enduits ou réalise des hottes de cheminée. «Il faut être adroit et avoir une bonne résistance physique, précise-t-il, mais les produits ont beaucoup évolué. Maintenant, il existe des plâtres allégés que l’on peut projeter à l’aide d’une machine ce qui facilite le travail du plâtrier. »
« Sur le chantier, continue Charly, apprenti également en deuxième année, il faut bien se coordonner avec les autres corps de métiers. On intervient souvent avec les électriciens. »

 

Une semaine par mois au CFA

 

Une semaine par mois Charly et Fabien se retrouve au CFA. Là, ils perfectionnent leur pratique autour de deux activités principales : le travail des produits humides (plâtre ou enduits) et la pose des cloisons sèches. En première année, les apprentis commencent par des ouvrages simples (cloison, plafond) et apprennent à poser des enduits lisses ou grattés. En deuxième année, ils étudient les constructions en volume et la décoration. Mais pour mettre en œuvre un produit il faut bien le connaître. En technologie, à partir de document des fabricants, ils étudient la composition des différents matériaux et les consignes de dosage et d’utilisation. « Aujourd’hui, précise Fabien, il existe des produits pour retarder la prise du plâtre. Ce qui nous laisse plus de temps pour le mettre en oeuvre. Nous apprenons aussi à connaître ce que font les autres corps de métier du bâtiment ».

 

Etre autonome sur le chantier

 

Au programme également des notions de géométrie et du dessin technique. Les apprentis apprennent à lire des plans, pour pouvoir être autonome sur un chantier et implanter correctement leurs ouvrages. Ils reproduisent à l'échelle un plan simple et ses différentes vues. « A partir de plans réels, complète Charly, nous nous entraînons à calculer des surfaces et des volumes afin de déterminer les quantités de produits à mettre en œuvre sur le chantier ».
Après le CAP, l’insertion est facile pour tous ceux qui ont su développer des qualités d’autonomie, de soin et d’habilité. Il est également possible de se perfectionner en continuant ses études vers une mention complémentaire de plaquiste par exemple, ou comme Charly vers un Brevet Professionnel « Plus tard je voudrais avoir mon entreprise, explique-t-il, et le BP me permet d’approfondir mes connaissances et d’apprendre à gérer une entreprise, à préparer et organiser un chantier ».


Publié le 16/11/2011

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