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La fiche complète "Après le BAC STAV"
La majorité des bacheliers technologiques agricoles préparent un BTSA, en lycée ou en école. La spécialité du bac n'est pas déterminante pour le choix de la spécialité de BTSA. Ce sont les goûts, aptitudes et objectifs professionnels qui seront prioritaires. Près de la moitié des titulaires d’un BTSA poursuivent leurs études. Beaucoup préparent un certificat de spécialisation ou un second BTSA, en un an, en vue d’affiner leur spécialisation ou d’acquérir une seconde compétence (gestion, informatique, vente...).
Quelques bacheliers technologiques agricoles préparent un BTS, en lycée ou en école, voire un DUT (diplôme universitaire de technologie en IUT). Les spécialités de BTS envisageables : agroéquipement, hygiène propreté environnement, qualité dans les industries agroalimentaires et les bio-industries. La seule spécialité de DUT envisageable : génie biologique, options agronomie ou génie de l’environnement ou industries alimentaires et biologiques.
Rares sont les bacheliers agricoles qui optent pour l’université. En effet, les domaines proposés à la fac ne sont pas très adaptés à la formation initiale des bacheliers technologiques agricoles.
Les licences de biologie, chimie, physique exigent un niveau scientifique élevé (calé sur le programme du bac S). Très théoriques, elles demandent des capacités d’abstraction et d’analyse. Certaines universités mettent en place des cours ou des années de mise à niveau scientifique à destination des bacheliers technologiques.
En revanche, certaines passerelles existent après un diplome de niveau bac + 2 vers des licences professionnelles.
Près de la moitié des titulaires d’un BTS(A) - DUT poursuivent des études. Notamment en licence pro (un an à l’université) ou dans le cadre d’un certificat de spécialisation agricole (après un BTSA), afin d’affiner leur spécialisation ou d’acquérir une double compétence, appréciée des employeurs. Les meilleurs élèves intègrent une école d’ingénieurs accessible sur concours post bac + 2 via une prépa ATS biologie.
Rares sont les bacheliers technologiques agricoles qui s’inscrivent dans ces classes, car même les prépas dites « technologiques » ne leur sont pas directement destinées.
Elles délivrent au bout de 3 à 5 ans des diplômes spécifiques. Certaines peuvent accueillir des bacheliers STAV, souvent après une première formation, BTSA, DUT.
Nombre d’écoles d’ingénieurs recrutent post-bac, sur concours ou sur dossier + épreuves, et entretien, pour 5 ans. Les enseignements sont souvent plus concrets qu’en classes prépas, avec un stage dès la 1re année. La priorité est donnée aux bacheliers S, mais les bacheliers agricoles ont leur chance. Visez les écoles regroupées au sein de la Fédération des écoles supérieures d’ingénieurs en agriculture (FESIA) qui forment des ingénieurs de terrain. Ces écoles pratiquent aussi les admissions parallèles post-BTSA, sur dossier et entretien.
Les domaines sont pointus et visent une insertion professionnelle après un an d’études. On peut citer les certificats de spécialisation suivants : conduite d’un élevage laitier ; technicien conseil en comptabilité et gestion agricole ; tourisme vert, accueil et animation en milieu rural ; commercialisation des vins ; collaborateur du concepteur paysagiste ; responsable technico-commercial horticulture ornementale.
Les prépas post BTSA-BTS-DUT Le concours C des écoles d’agronomie (ENSA-ENITA-INA) et des écoles vétérinaires est accessible après un BTSA, ou certains BTS et DUT. Pour augmenter ses chances, mieux vaut passer par une classe préparatoire scientifique post BTSA-BTS-DUT. Une dizaine de lycées agricoles en disposent. L’enseignement est une mise à niveau en sciences (maths, physique, biologie, chimie) et culture générale (français, langues).